En 2005 le CADIS , faisait appel aux riverains, au travers d’une souscription, pour démarrer une étude de toxicité. Deux ans après cette étude n’est toujours pas menée, ou du moins les résultats ne sont pas connus des habitants du quartier, pourtant les premiers intéressés !
Nous demandons au CADIS de nous tenir informés des résultats de ces analyses.
Facsimilé de l’article du site du CADIS relatif aux études de toxicité
La pollution de l’usine d’incinération des ordures ménagères d’Antibes
Le SIDOM (Syndicat mixte de destruction des ordures ménagères), la CASA (16 communes de la Communauté d’Agglomérations de Sophia-Antipolis) et la commune d’Antibes viennent de rendre publics le lundi 20 juin 2005 à Sophia-Antipolis les résultats de « l’étude d’impact de l’usine d’incinération des ordures ménagères d’Antibes sur l’environnement » et de « l’étude de sécurité sanitaire sur la population riveraine ».
Le CADIS (Comité d’Animation et de Défense des Intérêts des Semboules) juge ces résultats trop partiels pour être exploités scientifiquement et demande des études complémentaires dans tous les domaines. Il regrette que des conclusions aient été tirées hâtivement de ces résultats et exploitées par la presse locale.
Le CADIS dénonce des études orientées uniquement pour le maintien de l’exploitation de cet incinérateur, conformément à l’autorisation demandée dans une question orale au ministre par notre député-maire Jean Léonetti en octobre 2003. Cet incinérateur est le plus vieux du parc français et le seul à fonctionner illégalement depuis 35 ans sans récupération d’énergie.
Le CADIS dénonce l’absence d’étude concernant la pollution historique de la population locale durant 35 ans pour Vallauris et le Cannet et 25 ans pour celle du quartier des Semboules à Antibes.
Le CADIS demande la conduite d’une étude épidémiologique permettant d’estimer le degré de pollution en dioxines et métaux lourds de la population des Semboules. Il dénonce les reports successifs de dates de fermeture définitive de cette installation classée (prévu en 2012 par le Plan Départemental des Ordures Ménagères).
Le CADIS demande aux élus de renoncer à l’investissement sans limite de l’argent public dans la course aux mises aux normes sans cesse plus exigeantes, cela au détriment du tri sélectif et d’une réelle politique de réduction des déchets à la source. Il s’adresse aux élus de toutes tendances politiques afin qu’ils aient le courage, dans l’intérêt général de la population et de celle de nos enfants, d’abandonner définitivement ce système d’incinération des ordures ménagères.
Le CADIS , en l’absence d’étude concernant la pollution passée de l’environnement de l’usine, s’est adressé à la Région PACA. Une subvention de 7.000 euros lui est accordée. Une souscription auprès des riverains a permis de disposer de 3.000 euros supplémentaires.
Le CADIS a choisi pour son indépendance le laboratoire Analytika. Des analyses du sol, de l’eau, de sang et de poussières de l’habitat seront conduites pour les Métaux Lourds et Dioxines type Seveso (17 congénères toxiques).
P.S. - « Seul contre tous », Monsieur Jean Léonetti, Président de la CASA et Député-Maire d’Antibes vient de nous faire savoir sa déception au sujet de son projet de construction d’une magnifique nouvelle usine grande et belle sur la commune de Valbonne. Il nous dit avoir fait l’unanimité de tous les élus toutes classes politiques CONTRE lui, y compris celle du Préfet des Alpes-Maritimes !
« Notre siècle sera écologique ou nous ne serons plus »
SIGNEZ NOMBREUX LA PETITION DE L’APPEL DE PARIS ! UNE AUTRE GESTION DES DECHETS EST POSSIBLE AVEC LE C.N.I.I.D.
